Réforme 2021 : Exit les écrits, place à la sélection sur dossier et l’oral ! Plus besoin de bac, juste 17 ans minimum et une motivation sans faille. Pour vous préparer : solo (économique mais besoin d’être rigoureux), en ligne (flex, suivi à ~800€), ou en classe (cadre strict, +1200€). Indispensable : stage ou bénévolat pour renforcer votre candidature. Votre dossier (CV, lettre de motivation, projet pro) et l’oral (20 min pour convaincre) sont déterminants. Début de carrière entre 1600€ et 2000€, avec des évolutions vers EJE ou aide-soignant. La motivation, clé de votre réussite !

Perdu(e) face à la réforme du concours d’auxiliaire de puériculture ? Fini les épreuves classiques, place à une sélection sur dossier et un entretien oral ! Découvrez les 3 méthodes de préparation (solo, à distance ou en classe) pour réussir votre candidature à coup sûr.
Solo ? Parfait pour les autodidactes, mais gare au manque de suivi. À distance ? Un juste milieu flexible et abordable. En classe ? Idéal si vous avez besoin d’un cadre strict. TADAM ! Votre admission dépendra de votre profil, votre dossier et votre capacité à convaincre en 20 minutes chrono. Préparez-vous avec des stratégies éprouvées pour maximiser vos chances !
- Oubliez le concours, place à la sélection ! Tout savoir sur les nouvelles modalités
- Seule, à distance ou en classe : quelle prépa choisir ?
- Objectif admission : comment construire un dossier en béton et réussir son oral ?
- Le métier d’auxiliaire de puériculture : perspectives, salaire et voies d’accès
- Les clés de la réussite : les qualités et connaissances à maîtriser
Oubliez le concours, place à la sélection ! Tout savoir sur les nouvelles modalités
Adieu les épreuves écrites : comment ça marche maintenant ?
TADAM ! Fini le stress des épreuves sur table ! Depuis 2021, le processus d’admission en IFAP a radicalement changé. Exit les épreuves écrites de culture générale et tests psychotechniques, place à une sélection en deux étapes : l’examen de votre dossier de candidature et un entretien oral avec un jury. Une réforme qui simplifie le parcours, mais ne vous y trompez pas : l’enjeu reste de taille !
Vos compétences se mesurent désormais à votre parcours, votre motivation et votre capacité à convaincre en face à face. Besoin de détails concrets ? Consultez tout savoir sur les modalités de sélection en IFAP pour décortiquer les attentes des jurys.
IMPORTANT : Même sans épreuves écrites, les IFAP restent très sélectifs. Les dossiers doivent briller par leur rigueur, et l’entretien oral doit prouver votre détermination. Prêt à relever le défi ? Continuons !
Le dossier de candidature doit refléter votre parcours, vos qualités humaines et votre connaissance du métier. Le jury évalue aussi votre lettre de motivation : soignez-la comme un CV pour un entretien d’embauche !
Qui peut postuler en IFAP ? Les prérequis à connaître
Pas besoin du bac pour réaliser votre rêve, seule votre motivation compte ! La réforme de 2021 a supprimé toute condition de diplôme. En revanche, deux critères restent immuables : avoir au moins 17 ans à la rentrée (16 ans minimum pour passer le concours) et être de nationalité française, ressortissant européen ou détenteur d’un titre de séjour valide.
Vous l’aurez compris : ce sont vos expériences, votre lettre de motivation et vos arguments lors de l’entretien qui feront la différence. Une opportunité exceptionnelle pour les autodidactes ou les reconversions professionnelles !
Préparez-vous à la concurrence : les places restent limitées. Selon les IFAP, le taux de sélection oscille entre 20% et 35% des candidats. Un chiffre qui rappelle l’importance d’une préparation rigoureuse, quel que soit votre parcours. Que vous optiez pour l’autoformation, une formation en ligne ou intégrer une école spécialisée, chaque méthode exige une approche personnalisée. Rentrons en détails dans vos options de préparation !
Seule, à distance ou en classe : quelle prépa choisir ?
Alors, quel type de candidat(e) êtes-vous ?
Le concours d’entrée en IFAP se prépare différemment selon votre profil, votre budget et votre emploi du temps. Découvrez les avantages et inconvénients de chaque méthode pour faire votre choix en toute connaissance de cause. Avec l’évolution du format (dossier + entretien oral), il faut s’adapter stratégiquement.
La préparation en solo : pour les plus autonomes
Vous aimez travailler à votre rythme ? La méthode en autonomie est la moins chère du marché. Parfait pour les budgets serrés, elle repose sur des livres spécialisés comme le Guide AP ou Le répertoire des 105 outils de l’auxiliaire de puériculture.
Mais attention : cette option demande une rigueur à toute épreuve. Sans cadre, la procrastination guette. Et pour l’entretien oral ? Vous devrez mobiliser votre entourage pour vous entraîner. Pas évident de se juger seul, non ?
Idéal si vous êtes du genre ultra-organisé(e) et que vous avez confiance en vous. Mais attention à ne pas vous perdre dans une jungle de ressources : mieux vaut se concentrer sur un seul guide. Sur YouTube, des vidéos d’entretiens oraux peuvent aussi vous guider.
La prépa à distance : la flexibilité avec un cadre
Vous bossez à côté ou vous préparez une reconversion ? La formation en ligne est le juste milieu. Vous bénéficiez de cours, exercices et même simulations d’oraux, le tout à votre rythme. Le coût tourne autour de 800€ annuels, un budget raisonnable.
Les plateformes proposent souvent un suivi personnalisé : corrections de lettre de motivation, conseils pour le dossier de candidature, et même des mises en situation orales. Un vrai soutien pour ceux qui en ont besoin sans se ruiner.
Découvrir une préparation à distance complète peut être un excellent tremplin si votre emploi du temps est chargé. Mais souvenez-vous : sans contrainte physique, il faut rester motivé(e) !
La prépa en classe : l’option la plus encadrée
Vous avez besoin d’être « tenu(e) par la main » ? L’école spécialisée offre un cadre strict et rassurant. Horaires fixes, échanges en direct avec les professeurs, et un suivi de présence. Parfait pour ceux qui ont du mal à s’auto-discipliner.
Mais ce confort a un prix : comptez plus de 1200€ annuels, sans garantie de réussite. Et l’intégration est sélective. Le travail personnel reste essentiel, même avec un prof en face à face.
Critère | Préparation seule | Prépa à distance | Prépa en classe |
---|---|---|---|
Coût | Très faible (coût des livres) | Moyen (environ 800€) | Élevé (plus de 1200€) |
Flexibilité | Totale | Élevée (à votre rythme) | Faible (horaires fixes) |
Encadrement | Aucun (vous êtes seul(e)) | Suivi personnalisé (professeurs, corrections) | Élevé (professeurs en direct) |
Idéal pour… | Personnes très organisées et autonomes | Personnes en reconversion ou ayant besoin de flexibilité et de soutien | Personnes ayant besoin d’un cadre strict et rassurant |
En présentiel, vous serez immergé(e) dans un environnement professionnel avec des stages parfois inclus. Un avantage pour décrocher des expériences pratiques, souvent difficiles à obtenir en autoformation. Mais êtes-vous prêt(e) à investir plus pour ce confort ?
Quel que soit votre choix, le dossier de candidature reste central. Mettez en avant vos qualités humaines, votre motivation et vos expériences (bénévolat, stages). L’entretien oral évalue votre capacité à comprendre le métier : accueillir, rassurer et accompagner les enfants dans leur développement. Préparez-vous à défendre votre projet avec passion !
Objectif admission : comment construire un dossier en béton et réussir son oral ?
Le concours a changé, place au dossier et à l’oral. Pas de panique, voici les clés pour maximiser vos chances.
Le dossier de candidature : votre première impression
Votre dossier est votre premier contact avec le jury. Il doit être irréprochable. Zoom sur les éléments incontournables :
- Un CV à jour avec vos expériences (baby-sitting, animation, bénévolat). Mettez en évidence vos compétences comme le travail d’équipe, la gestion du stress et l’empathie.
- Une lettre de motivation qui montre votre passion pour la petite enfance. Parlez de votre parcours, vos motivations et votre objectif professionnel.
- Le projet professionnel motivé : document de 2 pages expliquant votre parcours, vos motivations et vos objectifs. Structurez-le clairement : introduction, développement, conclusion.
- Documents administratifs complets, sans faute et bien organisés. Vérifiez que tous les justificatifs demandés sont inclus.
Chaque document doit refléter votre sérieux. Prenez le temps de relire, faites-vous corriger si possible. Une négligence peut tout faire basculer !
L’entretien oral : 20 minutes pour convaincre le jury
L’oral évalue votre motivation, votre connaissance du métier et votre capacité à communiquer sous pression. Voici comment vous y préparer :
« L’entretien n’est pas un interrogatoire, mais une conversation. Le jury veut découvrir la personne derrière le dossier. »
- Préparez des réponses aux questions fréquentes avec des exemples concrets. Soyez précis dans votre réponse à « Pourquoi voulez-vous devenir auxiliaire de puériculture ? » en expliquant ce qui vous a motivé.
- Entraînez-vous avec des proches pour gagner en assurance. Enregistrez-vous pour repérer vos tics de langage.
- Soyez sincère. Le jury détecte les réponses apprises par cœur ! Montrez votre passion pour ce métier exigeant mais gratifiant.
Anticipez les questions sur votre projet professionnel et vos expériences. C’est là que tout se joue ! Avez-vous des exemples concrets de situations où vous avez dû gérer une crise, organiser une activité éducative, ou collaborer avec d’autres professionnels ?
L’expérience de terrain : le petit plus qui fait la différence
Une expérience en crèche ou en maternité boostera votre candidature. Voici pourquoi :
« Rien ne remplace le terrain ! Une expérience, même courte, donnera un poids à votre candidature. »
Pas facile de trouver un stage ? Le bénévolat reste une solution. Besoin d’aide ? Consultez notre guide pour trouver un stage en structure d’accueil.
- Stage ou bénévolat en crèche : prouvez votre engagement. Même quelques jours de stage peuvent démontrer votre capacité à travailler en équipe.
- Expérience en PMI : montrez votre sens de l’observation et votre empathie. Mettez en avant votre capacité à accompagner des jeunes parents.
- Court passage en maternité : un atout pour comprendre le quotidien des auxiliaires. Décrivez vos interactions avec les bébés et les équipes soignantes.
Une expérience ? Vous devenez candidat(e) référence ! Et si vous n’en avez pas encore, commencez par du bénévolat ponctuel. Les associations locales sont souvent ouvertes à ce type d’engagement.
Les méthodes de préparation : choisissez celle qui vous correspond
La préparation est essentielle. Trois options s’offrent à vous :
- L’autoformation : idéale si vous êtes autonome. Utilisez des livres spécialisés, des sites internet gratuits, des forums et des vidéos. Avantage : à moindre coût. Inconvénient : pas de suivi pédagogique.
- La formation en ligne : propose un contenu structuré avec un accompagnement à distance. Avantage : adaptation à votre emploi du temps. Budget : environ 800€ annuels.
- Une école spécialisée : offre un cadre strict avec des cours en présentiel. Avantage : suivi personnalisé. Inconvénient : prix plus élevé (plus de 1200€) et une sélection à passer.
Choisissez selon votre personnalité : si vous avez besoin d’un cadre strict, l’école est idéale. Si vous êtes autonome, l’autoformation ou la formation en ligne sont parfaites.
Le métier d’auxiliaire de puériculture : perspectives, salaire et voies d’accès
Quel salaire et quelles évolutions de carrière ?
Le salaire dépend du secteur. En fonction publique, un(e) débutant(e) gagne environ 1 836 € brut mensuel, avec des primes pour travail de nuit (jusqu’à 65 % de majoration) ou week-ends (40 % de majoration). Dans le secteur privé, le salaire varie selon la convention collective : entre 1 500 € (crèches privées) et 1 700 € (cliniques spécialisées), avec des compléments pour missions spécifiques (ex. 150 € pour soins en néonatalogie). En région parisienne, ces montants peuvent être revalorisés de 5 à 10 %.
Les possibilités d’évolution sont souvent méconnues ! Saviez-vous que :
- Devenir aide-soignant(e) est accessible en 1 an avec un cursus allégé (1 an au lieu de 1,5) si vous justifiez déjà de 3 ans d’expérience ?
- L’accès au diplôme d’éducateur(trice) de jeunes enfants (EJE) se fait via un cursus réduit de 2 à 3 ans après validation de votre expérience professionnelle (1 607 heures minimum) ;
- Les spécialisations en néonatalogie (soins aux nouveau-nés) ou accueil d’enfants en situation de handicap offrent des primes spécifiques (100-200 €/mois) et ouvrent à des postes plus qualifiés.
Le secteur public offre une progression rapide grâce à la reclassification en catégorie B depuis 2022. Les majorations pour travail en conditions difficiles restent un avantage précieux : un dimanche travaillé dans un hôpital public génère un gain supérieur à 50 € de plus qu’un jour normal.
Devenir auxiliaire de puériculture sans le concours : c’est possible ?
La VAE (Validation des Acquis de l’Expérience) permet d’obtenir le diplôme en valorisant votre expérience. Conditions :
- Avoir 1 607 heures d’expérience (soit 1 an à temps partiel) dans le domaine (stages inclus) ;
- Construire un dossier détaillant vos compétences : soins aux enfants, hygiène, communication avec les familles ;
- Réussir un entretien oral devant un jury qui valide vos acquis en lien avec le référentiel du diplôme.
Le processus dure environ 1 an. Il débute avec le Livret 1 (recevabilité) puis le Livret 2 (détail des acquis). Avec un accompagnement (400 à 1 500 €, souvent pris en charge via le CPF ou Pôle Emploi), le taux de réussite grimpe à 82 % pour une validation totale, contre 94 % de satisfaction globale.
Les aides-soignant(e)s ont un accès facilité au DEAP (Diplôme d’État d’auxiliaire de puériculture). Par exemple, un module sur les soins aux personnes âgées est remplacé par un sur l’éveil des enfants. Cette passerelle s’obtient via un dossier et un entretien, sans concours.
Conseil incontournable : l’accompagnement pour la VAE multiplie par deux vos chances de réussite. Un investissement rentable à explorer pour booster votre carrière ! En savoir plus sur Pôle Emploi ou France Travail pour les financements possibles.
Les clés de la réussite : les qualités et connaissances à maîtriser
Avez-vous le profil ? Les qualités humaines d’une bonne AP
Préparer le concours, c’est bien. Être sûr(e) d’avoir le profil, c’est mieux ! Le métier d’auxiliaire de puériculture exige des compétences techniques, mais aussi… beaucoup d’humain. Êtes-vous fait(e) pour ce métier exigeant ?
- La patience et la douceur, même face aux pleurs et à l’agitation. Imaginez un nourrisson en pleurs : savoir rester calme, rassurer par la voix et les gestes est crucial.
- Un grand sens des responsabilités et de l’observation. Il faut repérer les moindres changements dans l’état d’un enfant ou anticiper les risques (chutes, étouffement).
- Une bonne résistance physique et nerveuse. Horaires décalés, nuits courtes et situations émotionnellement intenses nécessitent une hygiène de vie irréprochable.
- Des excellentes capacités de communication et de travail en équipe. Savoir échanger avec les parents, les collègues ou les médecins fait partie intégrante du métier.
- L’empathie et la bienveillance envers les enfants et leurs familles. Cela passe par une écoute active et une adaptation aux besoins spécifiques de chaque enfant.
Si ces qualités vous ressemblent, vous avez déjà un avantage. Découvrez les compétences clés du métier d’auxiliaire de puériculture pour comprendre comment les mettre en avant dans votre dossier de candidature.
Les thèmes à réviser pour briller à l’oral
L’entretien oral n’est pas un simple examen de connaissances. C’est l’occasion de montrer que vous avez une culture professionnelle solide et que vous avez réfléchi à votre projet. Voici les sujets incontournables.
La culture générale sanitaire et sociale est souvent abordée. Connaissez-vous les enjeux actuels de la petite enfance ? Les politiques publiques ? Les défis liés à la crèche ou à l’éveil des enfants ? Par exemple, savez-vous comment le développement psychomoteur influence l’apprentissage ?
Les bases de biologie sont aussi à réviser. Pas besoin de devenir un expert, mais maîtrisez les grandes étapes du développement psychomoteur, l’hygiène et les gestes de soins quotidiens. Un exemple concret : savez-vous quelles sont les étapes pour un bain sécurisé d’un nourrisson ?
Le français reste crucial. Vous devrez vous exprimer clairement et sans faute. Entraînez-vous à structurer vos réponses et à utiliser un vocabulaire adapté (ex : « éveil sensoriel », « stimulation cognitive »).
Enfin, préparez-vous à des calculs simples : conversion d’unités, dosage de médicaments… Autant de compétences pour montrer votre rigueur. Un classique : le calcul d’une dose de sirop en fonction du poids d’un enfant.
Par ailleurs, le jury appréciera vos connaissances sur les étapes du développement psychomoteur (tenue de la tête, préhension, marche) et leur importance pour l’éveil. Par exemple, savez-vous comment adapter vos activités aux différents âges ?
Pour approfondir vos révisions, ces fiches de révision couvrent les bases à connaître. Elles s’adaptent parfaitement à la nouvelle formule du concours !
TADAM ! La réforme a tout changé, mais votre rêve reste à portée. Quel que soit votre choix de prépa, misez sur un dossier percutant et un oral convaincant. Une expérience terrain, même courte, reste un atout. Prêt(e) à sauter le pas ? On vous soutient à 100% !
FAQ
Est-ce que le concours d’auxiliaire de puériculture est difficile ?
Alors, est-ce que c’est difficile d’entrer en IFAP ? La bonne nouvelle, c’est que depuis 2020, on ne parle plus vraiment de « concours » mais plutôt de sélection sur dossier et entretien oral. Le processus reste sélectif, c’est vrai, mais il est plus accessible puisqu’il valorise votre parcours personnel et vos motivations plutôt que des épreuves écrites stressantes. La difficulté dépend surtout de votre préparation : si vous êtes motivé(e), organisé(e) et que vous prenez le temps de bien vous préparer, vous avez de belles chances de décrocher votre place ! TADAM !
Comment préparer votre dossier pour le concours d’auxiliaire de puériculture ?
Ah, le fameux dossier de candidature ! C’est votre premier pied dans la porte de l’IFAP. Il doit être parfait, à l’image de votre motivation. Voici ce qu’il doit contenir : un CV à jour avec toutes vos expériences avec les enfants (baby-sitting, bénévolat, etc.), une lettre de motivation manuscrite qui montre que vous avez vraiment ciblé cet IFAP (pas de copié-collé hein !), et un document manuscrit de maximum deux pages expliquant votre parcours et votre envie de devenir auxiliaire de puériculture. Et n’oubliez pas les pièces administratives ! Le tout doit être impeccable, bien organisé, et surtout, montrer que vous êtes fait(e) pour ce métier. Besoin d’aide pour structurer votre dossier ? On vous explique tout ici.
Quelles sont les épreuves de sélection pour le concours d’auxiliaire de puériculture ?
Coucou les futures AP ! Petit changement d’organisation : exit les épreuves écrites stressantes, place à une sélection en deux temps. D’abord, c’est votre dossier de candidature qui est évalué. Le jury regarde votre parcours, vos motivations, et les expériences qui vous ont rapproché(e) de ce métier. Si votre dossier convainc, place à l’entretien oral de 20 minutes. Là, le jury veut discuter avec vous pour mieux vous connaître, vérifier votre motivation et votre compréhension du métier. Pas de stress excessif, mais tout de même un moment à préparer ! L’idée n’est pas de subir l’entretien, mais de le réussir en montrant qui vous êtes vraiment.
Comment préparer l’oral du concours d’auxiliaire de puériculture ?
L’entretien d’admission, c’est votre moment de vérité ! Le jury veut discuter avec vous, pas vous piéger. Mais bon, faut quand même être prêt(e). Voici nos conseils : entraînez-vous à répondre aux grandes questions comme « Pourquoi ce métier ? », « Quelles sont vos qualités ? », « Quels sont vos défauts ? » (et là, on évite « je suis trop perfectionniste », hein !). Pratiquez avec un proche, enregistrez-vous, ou même face à un miroir. L’idée est de gagner en assurance et de bien réfléchir à vos arguments. Pensez aussi à bien connaître le métier, les défis du secteur, et à être capable d’expliquer concrètement pourquoi vous êtes fait(e) pour ce métier. Parce que l’important, c’est de montrer qui vous êtes, pas juste ce que vous avez appris par cœur.
Quel est le salaire net d’une auxiliaire de puériculture ?
Alors, combien gagne une auxiliaire de puériculture ? En début de carrière, vous pouvez compter entre 1 250 et 1 350 euros nets par mois dans le public, avec la possibilité d’atteindre plus de 1 700 euros nets avec l’expérience. Le privé peut offrir des débuts au SMIC, mais aussi des salaires plus attractifs dans certaines crèches privées. Plusieurs facteurs influencent votre rémunération : votre ancienneté bien sûr, mais aussi le type d’établissement (crèche, hôpital, PMI), votre région, et vos horaires (nuit, week-end, jours fériés donnent droit à des majorations). Et bonne nouvelle : dans la fonction publique, les auxiliaires de puériculture sont désormais classées en catégorie B, ce qui a boosté les salaires. Rien que ça !
Quel est le taux de réussite au diplôme d’auxiliaire de puériculture ?
Ah, la question cruciale ! Le taux de réussite au diplôme d’auxiliaire de puériculture est plutôt bon, avec plus de 80% de candidats qui décrochent leur DEAP (Diplôme d’État d’Auxiliaire de Puériculture). Attention quand même, ce chiffre concerne tous les modes d’accès à la formation, y compris la VAE (Validation des Acquis de l’Expérience). Pour ceux qui passent par la voie classique, le taux est un peu plus modeste, entre 70 et 75%. Et devinez quoi ? Plus de 90% des candidats accompagnés dans leur démarche réussissent ! Alors, même si ce n’est pas de tout repos, avec une bonne préparation, vous avez toutes vos chances. Et soyons honnêtes, la vraie réussite, c’est de finir la formation en sachant ce que vous faites et en étant vraiment fait(e) pour ce métier, pas juste d’avoir un papier.
Est-il possible de devenir auxiliaire de puériculture sans passer par un concours ?
Absolument possible, et c’est même une voie de plus en plus empruntée ! Depuis quelques années, la VAE (Validation des Acquis de l’Expérience) permet d’obtenir le DEAP sans passer par la case concours. Cela s’adresse aux personnes qui ont acquis au moins un an d’expérience dans le domaine, que ce soit professionnellement, en bénévolat ou même de manière informelle. Le principe ? Valoriser ce que vous avez appris sur le terrain. Le processus inclut la rédaction de livrets détaillés, puis un entretien oral avec un jury. Pas de concours traditionnel, mais un parcours exigeant tout de même de la rigueur et une bonne préparation. Besoin d’en savoir plus sur cette voie alternative ? On vous explique tout ici.
Quelles sont les qualités pour devenir auxiliaire de puériculture ?
Pour être une super auxiliaire de puériculture, il faut plus que de simples compétences techniques, il faut un profil humain bien spécifique. D’abord, la patience et la douceur, surtout quand les petits pleurent ou sont agités. Ensuite, un super sens des responsabilités, parce que vous avez à faire à des nourrissons ou des jeunes enfants. Il vous faut aussi une bonne résistance physique et émotionnelle : ce métier demande des efforts physiques réguliers et peut être émotionnellement éprouvant. En plus, une super capacité à communiquer, autant avec les enfants qu’avec les parents ou l’équipe soignante. Et enfin, de l’empathie et de la bienveillance, pour créer une ambiance apaisée et confiante. Envie d’en savoir plus sur ces compétences clés ? On vous les dévoile ici.
Quel est le test d’entrée pour la formation d’auxiliaire de puériculture ?
Le test d’entrée tel qu’on l’imaginait avant… il n’existe plus vraiment ! Exit les épreuves écrites de français, mathématiques ou biologie. Aujourd’hui, c’est un peu comme un casting pour votre avenir professionnel : d’abord, le jury examine votre dossier de candidature. Il s’intéresse à votre parcours, vos motivations, vos qualités rédactionnelles. Ensuite, place à l’entretien oral où vous avez 20 minutes pour convaincre un jury composé de professionnels du métier. Ce n’est pas un test de connaissances, mais une discussion pour évaluer votre motivation, votre projet professionnel, et vos capacités à exercer ce métier exigeant. Alors, pas de « mauvaise note » mais un examen serré de votre profil global. Pas de panique, juste de la préparation !